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Oui de principe à des fiançailles avec le syndicat concurrent Formation Berne

Le SEJB face à son avenir

Depuis 2000 et la création du Syndicat des enseignants du Jura bernois (SEJB), lancé par des membres de la région déçus de leurs relations avec le syndicat alémanique, les enseignants francophones bernois sont partagés entre deux syndicats. Le SEJB compte quelque 600 membres alors que 120 enseignants sont liés à la section francophone de la faitière cantonale Formation Berne (ex-LEBE). Depuis quelques mois, le comité du SEJB planche sur un rapprochement avec le syndicat alémanique.

«Cela permettrait notre pérennisation financière mais aussi de supprimer la concurrence stérile avec Formation Berne», a argumenté lors de l’assemblée statutaire Peter Gasser, coprésident du SEJB, relevant que certains préfèrent choisir le syndicat concurrent en raison de cotisations plus basses.

Concrètement le SEJB pourrait intégrer à l’avenir Formation Berne, tout en conservant son nom et sa liberté d’action. Ainsi, tous les enseignants francophones syndiqués seraient réunis au sein d’une même entité rebaptisée Syndicat des enseignants francophones bernois (SEFB).

Une période d’essai serait menée durant au moins 2 ans. Ce principe a été validé à la majorité et avec deux abstentions, non sans que quelques craintes n’aient été exprimées. « J’avoue être également méfiant mais j’aime les paris. Alors qu’on soumette un contrat et voyons si la dot en vaut la peine », a encouragé Francis Baour.

Le projet ne sera toutefois concrétisé qu’après une votation finale lors d’une future assemblée.

Quotidien jurassien, 27 avril 2016.

Attaque sur les rentes du 2ème pilier

Que les rentes du 2ème pilier en cours ne puissent pas être réduites, n’était jusqu’à présent nullement contesté. Maintenant une caisse de pensions demande au Tribunal administratif fédéral la permission de réduire les rentes en cours. Le CSA est consterné par l’attaque sur les rentes des retraités.

Elles sont promises sans restriction lors de la mise à la retraite par la décision de rente. La manière d’agir remet en question !e concept des trois piliers fixé dans !a Constitution.

Si la caisse de pensions devait aboutir avec sa plainte au tribunal et le cas échéant provoquer une modification de l’art. 65d al. 3 lettre b de la LPP (« le montant des rentes établi lors de la naissance du droit à la rente est toujours garanti »), cela équivaudrait pour les retraités à la rupture d’une digue.

D’un autre côté, nous sommes rassurés de vivre dans un état de droit, où la promesse d’obligation comme la décision de rente est protégée légalement et où les lois ainsi que les droits constitutionnels fondamentaux sont à respecter.

La Constitution fédérale garantit également dans le cas présenté un traitement « sans arbitraire et conformément aux règles de la bonne foi » {art. 9) et aussi la propriété par « la garantie de la propriété » (art, 26).

Conseil suisse des aînés, 12.02.2016

et sous „Aktuelles Kanton“, à la page „Archiv Beiträge“, lisez les textes qui paraissent en français, mais aussi ceux en allemand !!
à suivre ici

 

 

 

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